Par Joie Des Mots
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Il est des hommes qui, ayant échoué sur tous les fronts, croient encore pouvoir imposer à la nation leur chimère d’un destin glorieux. Emmanuel Macron, après sept ans d’un pouvoir marqué par l’affaissement de l’État, l’affaiblissement de l’identité nationale et l’abandon du peuple à des réformes destructrices, n’a plus d’autre ressource que celle du tumulte extérieur.
Désavoué dans son propre pays, sans majorité solide et sans autre avenir politique que celui d’un crépuscule solitaire, le voici qui endosse l’uniforme du chef de guerre, feignant d’incarner une France forte, alors qu’il l’a rendue exsangue.
Le quinquennat du Président Macron fut celui de la dislocation française. Jadis soucieux de redressement, notre pays s’est vu soumis à des lois toujours plus contraires à sa souveraineté et à sa stabilité sociale. L’insécurité prolifère, le pouvoir d’achat s’effondre, l’immigration incontrôlée bouleverse l’équilibre séculaire de la nation, et la dette abyssale enchaîne les générations futures à une dépendance inavouable.
Face à cette ruine organisée, le chef de l’État ne trouve aucun moyen de rétablir son autorité. Réduit à l’impuissance, méprisé par le peuple qui n’oublie ni les Gilets jaunes matraqués ni les promesses bafouées, Emmanuel Macron se cherche un exutoire. Et quel exutoire plus commode, plus théâtral, plus propre à détourner les regards de ses forfaitures, que le grand jeu des conflits extérieurs ?
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