Deux initiatives de ce jour méritent le respect, car elles étaient indispensables. Les Patriotes, présidés par Florian Philippot, ont manifesté pour la Paix, suite aux propos va-t-en-guerre de Macron, lors de son intervention de mercredi. Comment ne pas penser à cette phrase de Matteo Salvini, numéro deux du gouvernement italien : « Trump veut la paix, Poutine veut la paix, Zelensky veut la paix, et à Paris, il y a un fou » ? Comment ne pas penser à cette phrase de Philippe Villiers, qui, qualifiant Macron de Tartarin de Tarascon » – cela rime – notait également qu’alors que la France, l’Europe et le monde en avaient assez de cette guerre en Ukraine, Macron n’avait pas prononcé une seule fois le mot « paix » lors de son intervention, suivie par 15 millions de téléspectateurs ?
Dans un autre registre, malgré le diktat décrété par la gauche, qui estime que la défense du droit des femmes lui appartient, et qu’on n’a pas le droit de signaler qu’il y a peut-être un rapport entre l’immigration africaine et les violences faites aux femmes, le collectif Némésis, avec le renfort de Sarah Knafo, avait décidé d’occuper le terrain. Il a fallu, bien sûr, un cordon de sécurité des CRS, mais aussi un service d’ordre efficace, pour éviter que les nervis de gauche, selon leur habitude, n’agressent physiquement des femmes qualifiées, bien sûr, de « racistes » et « d’extrême droite »
La situation de la France est tellement grave avec Macron qui joue sur les peurs, qui ment honteusement aux Français sur un prétendu péril russe, quand il se couche devant l’Algérie et impose à nos compatriotes des centaines de milliers d’Africains supplémentaires tous les ans, que, si les manifestations de rue de Florian Philippot et de Sarah Knafo sont nécessaires, il faut aller plus loin et provoquer la crise du régime, en censurant Bayrou au plus vite. Pour la première fois, Marine Le Pen – dont, de manière scandaleuse, les juges ont le destin entre les mains – n’a pas rejeté cette hypothèse. C’est un premier pas, mais il faut concrétiser au plus vite, car chaque jour qui passe avec l’inconsistant Bayrou au pouvoir, et le traître Macron à l’Elysée, est un recul supplémentaire et une mise en danger accentuée pour la France.
Rappelons-le sans hésiter : censurer Bayrou aujourd’hui, c’est rendre impossible le maintien de Macron à l’Elysée demain, et préparer la France à revivre enfin, en étant débarrassée du pire fossoyeur de la France, comme le titrait notre contributeur Jacques Guillemain dans un remarquable ouvrage, plus d’actualité que jamais. https://ripostelaique.com/ils-ont-manifeste-hier-philippot-et-knafo-lhonneur-de-la-dissidence.html