Par Joie Des Mots
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Quand la gauche, brisée, disloquée, éparse, ne sait plus à quelle chimère se vouer, lorsque ses figures vacillantes, privées de souffle et de flamme, ne lui laissent pour dernier recours qu’un tribun véhément, fardé des oripeaux révolutionnaires mais prêt aux plus basses compromissions ;
Quand la droite, privée de sève et de grandeur, se livre à un vain ballet de prétendants sans envergure, hésitants et timorés, tous soucieux d’éteindre ce qui demeure d’une France qu’ils ont successivement trahie, affaiblie, sacrifiée sur l’autel de leur lâcheté ;
Il est un homme, un seul, qui, loin du tumulte des ambitions stériles, loin des intrigues de palais et des compromissions de couloir, demeure debout dans son fief, fidèle à l’âme de cette terre qui l’a vu naître et qu’il chérit comme un héritage sacré.
Cet homme, c’est vous, Monsieur Philippe de Villiers.
Vous qui avez fait de la mémoire de la France une cathédrale vivante, une épopée que vous narrez avec la ferveur des poètes et la rigueur des historiens. Vous, qui n’avez jamais cédé aux mirages du reniement, qui, à chaque instant, avez su dire l’amour de la patrie avec les mots justes, avec cette passion inaltérable qui fait les grandes âmes.
Que de reconnaissance nous vous devons ! Merci d’oser dire ce que tant d’autres voilent sous les artifices du langage. Merci d’avoir le courage de nommer l’ennemi sans détour, de démasquer les impostures, de refuser les compromissions qui gangrènent notre époque. Là où d’autres dissimulent, tergiversent, atténuent, vous parlez net, clair, avec cette franchise que seule permet la conviction.
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