Par Joie Des Mots
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C’est un sujet éminemment grave, il faut que nous en parlions à l’unissons, aussi souvent que nécessaire. Ne laissons pas le gouvernement décider pour nous.
Par Xavier Azalbert pour France-Soir
La réalité est-elle en train de rejoindre, voire de dépasser, la dystopie du film Soleil Vert ?
Le projet de loi français sur la fin de vie, en cours de discussion, soulève cette question troublante. En légalisant l’euthanasie active et le suicide assisté pour les patients en phase terminale d’une maladie incurable – sous conditions strictes comme le consentement éclairé et l’avis médical collégial –, ce texte promet de soulager les souffrances.
Mais il instaure aussi un délit d’entrave à l’euthanasie, punissant jusqu’à 7 ans de prison toute tentative de dissuasion, une mesure qui menace la liberté d’expression et le débat éthique.
Les déclarations d’un des défenseurs du projet, Jean-Louis Touraine, laissent craindre une dérive vers une vision utilitariste de la vie humaine, où le droit de vivre serait conditionné par des critères toujours plus larges.
Les leçons de Soleil Vert
Dans Soleil Vert (1973), la société dystopique de 2022 normalise l’euthanasie volontaire pour gérer la surpopulation et la pénurie de ressources, tout en dissimulant une réalité inhumaine : les corps des euthanasiés sont transformés en nourriture. Si le parallèle peut sembler extrême, il souligne un risque réel : celui d’une déshumanisation progressive, où la valeur de la vie serait subordonnée à des critères utilitaires.
https://lesmoutonsenrages.fr/2025/05/22/soleil-vert-2-0-quand-la-realite-frole-la-fiction/
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