Par Joie Des Mots
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La liberté, c’est l’importation de n’importe quoi.
Toute la pouillerie dont les autres peuples veulent se débarrasser, elle a aussi le droit de s’installer sur la steppe sans détour, d’y parler haut, d’y faire la loi et aussi de mêler à notre sang des rêves négroïdes, des relents de sorcellerie, des cauchemars de cannibales qui tapisseront comme des fleurs monstrueuses des cervelles étrangères que nous ne reconnaîtrons plus :
l’apparition d’une race adultère dans une nation est le véritable génocide moderne, et les démocraties le favorisent systématiquement.
La liberté ronge la cité comme un poison, la dissout, la décompose et finalement elle détruit la liberté même.
Alors, tout l’effort politique de l’idéologue consiste à masquer cette érosion de la liberté individuelle par le principe même de la liberté, c’est-à-dire à inventer les canalisations et les tubulures qui permettent à la machinerie libérale d’avoir encore une apparence de fonctionnement et en même temps ménager les soupapes et les trompe l’œil qui dissimulent la consomption et l’épuisement de la liberté individuelle dans les pays où l’idéologie de la liberté a triomphé.
Maurice Bardèche
(Méthode Macron)
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