Par Joie Des Mots
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« Autre chose, reprit-il en levant le doigt. As-tu remarqué la récente dureté artificielle des meufs ? Le genre “pas commode” qu’elles se donnent, le genre tatouage gang, le genre crâne rasé, le genre voix enrouée, tout ça ? Sais-tu d’où ça vient ? De l’influence des séries !
Des seasons débiles tu sais, réservoir à snobisme, à fausse posture, “tu peux pas comprendre, Papa !”… Les gonzesses ressortent de là convaincues de “combats à mener”, détraquées mieux qu’après vingt ans de psychanalyse lacanienne, formatées, repeintes, finies…
Ce ne sont plus des meufs, ce sont des produits conformes, anxieux de parler, de bouger et penser comme dans Sex & the City, Gossip Girls, Orange, Lost, Dexter, Nip Tuck, Experts…
Aucun bienfait ne sortira de là, tu verras…
Stérilité complète.
Et d’autre part, sans doute connais-tu assez bien la beurette parisienne, le genre Nabila ? Ce genre très dur tu sais, qui cherche des crosses à son mec, qui ne se calme que si le bonhomme la calme, tu sais ? L’hystérie qui fonctionne au psycho-drame, au fusionnel ?
Ces filles qui ne conçoivent le commerce intime que comme rapport de force ; qui ne conçoivent leur compagnon que maquereau ou serpillère ?
C’est pas effarant, ça ? Quand le type leur dit “Aya si tchu me quittes je te défonce ta gjeule je te préviens!”, ça les fait kiffer; comment veux-tu fonder une famille apaisée avec ça ?
Alors oui, les femmes se raréfient ! Surtout les vraies !
Nous entrons dans les âges obscurs surchargés d’hommes, de femmes qui jouent aux hommes, de glandes sudoripares et de phéromones poivrées, c’est l’horreur… »
Lounès Darbois.
Blog infanteriesauvage.Tumblr
Je suis très séries et quand ils parlent des djeunes c’est tout à fait ça ! Je fuis le genre de séries où ils sont majoritaires, ça me donne des envies de claques (c’est très tendance)
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