Par Joie Des Mots
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Ça y est, on commence, un peu partout en France, à commenter l’explosif discours de Trump. On retient ses sorties contre le dérèglement climatique, contre les organisations supranationales qui ne servent à rien, mais aussi contre l’immigration. Évidemment, nombre d’analystes politiques se mobilisent pour dire que c’est n’importe quoi et que, décidément, le président des États-Unis est un sale facho. Nos confrères de BFM TV disent que c’est faux : le HCR et l’organisation internationale pour les migrations veilleraient juste à ce que les migrants « ne meurent pas de faim et ne meurent pas dans les traversées des océans ou des mers ».
Pourtant, à mieux y regarder, les tirs au bazooka du président américain contre l’ONU, et contre sa politique migratoire, sont plutôt ajustés.
Toutefois, à l’heure où nous écrivons, personne n’a encore démenti les chiffres, pourtant très précis, de Donald Trump. Ni ceux qui parlent du taux hallucinant d’étrangers dans les prisons européennes, ni ceux qui pointent le financement de l’invasion migratoire des États-Unis par l’ONU, ni ceux qui montrent que les efforts des écolos européens sont battus en brèche par les Chinois, qui se chauffent au charbon sans demander pardon à personne.
Le site Atlantico a publié, ce 24 septembre, un article intitulé : « L’ONU sert-elle encore à quelque chose ? » On pourrait croire que la réponse est évidemment non, mais ce serait oublier le rôle cardinal de l’ONU, peut-être le seul qu’elle ait tenu sans faillir : relayer les éléments de langage progressistes d’un Occident bien-pensant dont le modèle hors-sol est désormais officiellement à l’agonie.
https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-lonu-mecene-de-linvasion-migratoire-et-si-trump-avait-raison/
https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-a-lonu-donald-trump-sulfate-le-politiquement-correct/
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