Par Joie Des Mots
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Ce retour a eu pour vecteurs les mouvements d’extrême gauche, depuis longtemps devenus soutiens du terrorisme palestinien et ennemis résolus d’Israël, et les populations musulmanes installées en Europe, qui sont tout à la fois très majoritairement hostiles à l’existence même d’Israël, pour des raisons religieuses (l’islam ne peut admettre que des territoires conquis par les soldats de l’islam puissent à nouveau être régis par des non-musulmans), et hostiles aux Juifs, pour des raisons religieuses encore (les Juifs sont décrits dans le Coran comme fourbes, lâches et menteurs). Les manifestations anti-israéliennes en Europe n’ont cessé pendant des mois, et les actes antisémites se sont multipliés.
Au cours de l’été qui s’achève, des actes antisémites nombreux ont, en supplément, eu lieu en France et ont fait de la France un pays particulièrement touché : agressions contre des rabbins, ostracisme envers 150 enfants juifs israéliens à l’entrée d’un camp de loisirs dans les Pyrénées, destruction d’un arbre planté à la mémoire d’Ilan Halimi, peinture verte jetée sur la façade d’une synagogue, dégradations de voitures appartenant à des Juifs, agressions contre des Juifs religieux, inscription de soutien au terrorisme palestinien (Free Gaza) sur un mémorial de la Shoah à Lyon.
Certains de ces faits ont été relatés par les grands médias, d’autres ne l’ont pas été, mais une question que les Juifs français se posent depuis vingt ans au moins est redevenue d’actualité : les Juifs peuvent-ils continuer à vivre en sécurité France ? Nombre de Juifs sont déjà partis, et le nombre va sans doute grandir encore.
https://ripostelaique.com/macron-vecteur-de-lantisemitisme-et-de-la-haine-disrael-en-france.html
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