Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20251005%2Fob_3067b3_prisonnier-du-hamas.png)
En tremblant, j’enlève ma chemise et mon pantalon. Je me retrouve en boxer sous le regard sans-gêne des terroristes. Ils commencent à m’interroger. Ils me parlent en arabe et je réponds en arabe. Le fait que je connaisse l’arabe les tend. Ils sont clairement stressés.
[…]
Quand nous avons besoin d’uriner, le père, ou l’un de ses fils, nous fait lever, nous sort de la chambre, nous emmène aux toilettes et nous baisse notre caleçon pour que nous puissions nous soulager. C’est humiliant. Tu es là, debout, exposé, les yeux bandés, les mains et les jambes attachées ; on t’a déculotté et tu dois accomplir l’acte le plus basique et privé qui soit, en sachant que quelqu’un ne te quittera pas des yeux tout le temps que ça durera. […]
https://ripostelaique.com/491-jours-aux-mains-du-hamas.html
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog