Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20251030%2Fob_0e5c1a_boualem-sansal-x.jpg)
Cela fait 349 jours qu’un écrivain français dont le seul crime est de penser librement est détenu en Algérie – en réalité retenu en otage. À l’isolement. Se dit-il que la France l’a abandonné ?
Très peu d’informations (et conditionnelles) nous parviennent. Hier, nouvelles alarmantes de son comité de soutien. L’écrivain de 81 ans a un cancer. Il vit dans des conditions très dures.
Il aurait demandé à être hospitalisé.
L’indifférence des pétitionnaires professionnels et de la gauche en général est stupéfiante.
Les milieux culturels sont aux abonnés absents.
L’Académie française a refusé de l’élire (l’Académie royale de Belgique, elle, l’a fait).
Les artistes qui dénoncent un génocide en boucle ne se soucient pas plus de Sansal que des supposés collabos palestiniens exécutés publiquement par le Hamas.
Si Sansal était dans une prison israélienne, ils seraient déchaînés.
Mais comme son crime est de dénoncer l’islam politique là-bas et ici, on vous dit qu’il est d’extrême droite.
D’ailleurs, le Rassemblement national le défend.
https://www.causeur.fr/pour-boualem-sansal-elisabeth-levy-algerie-318052
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog