Par Joie Des Mots
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Le système a chargé ses bons juges de régler le sort de Marine Le Pen. En mars dernier, la « candidate naturelle » du RN à la présidentielle de 2027 (ou peut-être avant) a été condamnée en première instance par le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire des euro-assistants parlementaires de son parti. Elle a écopé de quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménagés sous forme de détention électronique à domicile, d’une amende de 100 000 euros, et d’une peine de cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate. Cette dernière peine l’empêche de se présenter à toute élection, y compris la présidentielle de 2027, tant que la condamnation n’est pas annulée en appel. Le procès en appel se tiendra du 13 janvier au 12 février 2026.
Nos bons juges d’appel vont selon toute probabilité confirmer le jugement de première instance, avec de nouveau l’exécution immédiate. Le jugement de cassation interviendra largement après les élections de 2027.
Donc exit Marine Le Pen.
Pour régler le cas de Jordan Bardella, président du parti et grand favori des sondages, nos bons juges pourraient sans doute s’inspirer du récent cas italien.
https://ripostelaique.com/bientot-une-plainte-contre-jordan-bardella-pour-apologie-de-crime-contre-lhumanite.html
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