Par Joie Des Mots
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La République française prétend protéger les plus faibles. En matière de squats, elle protège surtout les voyous.
Derrière les grands principes juridiques et les promesses de lois « anti-squat », des centaines de propriétaires se retrouvent chaque année dans une impasse : leur logement occupé, leur vie suspendue, et des autorités impuissantes. Face à cette démission de l’État, certains n’ont plus qu’une arme : l’auto-gestion. Et de plus en plus, elle s’exprime hors du cadre légal.
Le scénario est désormais connu : une maison vide quelques semaines, un appartement en vente, un local en rénovation… et des intrus qui s’y installent. Une fois les squatteurs à l’intérieur, la situation se fige : constat de police, démarches interminables, refus d’intervention sans décision préfectorale. Les délais s’étirent sur des mois ; la facture grimpe ; les dégâts s’accumulent.
La loi « anti-squat » de 2023 devait changer la donne. Elle promettait une expulsion accélérée en 72 heures et la fin de la trêve hivernale pour les occupants illégaux. En pratique, les préfets hésitent, les recours se multiplient, et les forces de l’ordre obéissent à des consignes de prudence.
Résultat : les propriétaires ne croient plus à la justice.
Et quand la légalité devient un piège, la tentation d’en sortir devient irrésistible.
https://www.breizh-info.com/2025/10/28/252984/squats-en-bretagne-comme-en-france-des-proprietaires-livres-a-eux-memes-et-abandonnes-par-les-autorites-choisissent-la-maniere-forte/
S'il s'agit d'une maison ... installer des ruches dans le jardin est une belle et bonne chose !!!
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