Par Joie Des Mots
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Une question taboue devenue centrale
Rochedy part d’un constat qu’il juge évident : le mot « Blanc » est aujourd’hui omniprésent dans le débat public, mais il n’est admis qu’à condition d’être accusateur.
Il rappelle que, dans la pensée contemporaine, il est désormais possible de parler des Blancs, mais uniquement « pour les blâmer ».
Son propos, dit-il, ne s’inscrit pas dans cette logique : il veut « comprendre, non juger », et « refuser l’obligation faite par la gauche de nous haïr ».
Selon lui, l’universalisme occidental — hérité des Lumières et de la pensée chrétienne — a longtemps permis aux Européens d’ignorer leur propre appartenance ethnique.
Les générations nées dans les années 1980 et 1990, explique-t-il, ont grandi dans l’idée que « la couleur de peau n’a strictement aucune importance ».
Elles ont cru vivre dans un monde « color blind », aveugle aux couleurs, où seule comptait la culture ou la citoyenneté.
Mais cette vision, observe Rochedy, s’est effondrée au fil des dernières décennies.
La gauche intellectuelle et universitaire, selon lui, a abandonné l’universalisme pour un paradigme racialiste, où l’identité blanche est désormais décrite comme un marqueur de domination, de privilège et de culpabilité.
https://www.breizh-info.com/2025/10/30/252951/julien-rochedy-publie-qui-sont-les-blancs-genealogie-dune-identite-interdite/
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