Par Joie Des Mots
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13 Novembre 2015. C’était un soir de fête. Un soir comme les autres. La journée était douce pour la saison. On flânait sur les boulevards. On allait insouciant au café, au théâtre, au restaurant avec ses amis, sa fille, sa sœur, son père ou sa mère. Personne n’imaginait que ce serait la dernière fois, pour beaucoup d’entre eux. Mais ce soir-là, 130 personnes furent assassinées, massacrées, certaines éventrées, énucléées – plus de 400 blessées, par des djihadistes agissant au nom d’une idéologie totalitaire que personne n’ose encore nommer dix ans après, tant la lâcheté a gagné notre société tout entière : l’islam.
Aujourd’hui, dix ans plus tard jour pour jour, est venu le temps des commémorations. Du grand spectacle. Un son et lumière en technicolor, grande musique, chœurs et lasers ! Des discours compassés et lénifiants, des gerbes de fleurs, le glas sonné par toutes les églises de Paris. Quel cirque ! Ah les terroristes doivent être fiers de leur acte sanguinaire que nous glorifions si bien en lui donnant aujourd’hui tant de pompe et d’importance grandiloquente : ils ont atteint leur objectif. Ils ont réussi à nous abattre et à transformer ce peuple français autrefois si fier en un troupeau de moutons apeurés.
Toute la clique des responsables est là : la mine contrite au bord des larmes. Hidalgo qui finance des Iftârs dans sa mairie. Macron qui est allé se « soumettre » à Alger ; le gouvernement au grand complet – tous ont toléré ou financé des structures liées aux islamistes et leur idéologie de mort. Tous sont présents à cet exercice d’expiation collective. Mais pas pour expier leurs fautes, bien sûr – pour donner le change et nous faire croire qu’ils n’y sont pour rien. La décence imposerait leur silence. Mais non ! Il faut qu’ils se montrent, qu’ils fassent la grimace, qu’ils prétendent, qu’ils nient.
Indécence de l’exhibitionnisme d’une caste qui a mis la France à terre !
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