Par Joie Des Mots
Laurent Nunez était le zélé préfet de Paris quand Moussa Darmanin sévissait au ministère de l’Intérieur. C’est donc lui qui a appliqué, dans la capitale et aux alentours de Paris, la scandaleuse circulaire de son patron, interdisant tout rassemblement « susceptible d’inciter à la haine ». À cause du ministre de l’Intérieur, on a assisté à des scènes ahurissantes où, faisant fi des lois de la République qui autorisent les rassemblements et le droit de manifester, les préfets se permettaient d’interdire des initiatives légalement déclarées sous le fallacieux prétexte que « des propos haineux pourraient y être tenus ».
Avant, il y avait la complicité entre les gauchistes et le pouvoir pour s’opposer à des rassemblements patriotes. Une contre-manifestation annoncée, jamais déclarée, par les antifas, et le préfet interdisait les deux événements pour trouble à l’ordre public. Cette fois, à cause du renégat Moussa, une nouvelle étape était franchie, le délit de suspicion était inventé. Des dizaines d’initiatives furent scandaleusement interdites, dont des hommages à Thomas, à Philippine ou à d’autres victimes des Chances pour la France qui n’avaient, la plupart du temps, rien à faire en France ! Parfois, des recours coûteux au tribunal administratif permettaient systématiquement au droit d’être sauvé et aux manifestations d’être maintenues.
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