Par Joie Des Mots
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Hier soir sur Cnews Philippe de Villiers a fait une analyse remarquable de l’engrenage qui a mené au drame épouvantable du Bataclan.
En passant, un écolo (lequel?) s’est permis de dire au sujet du Bataclan (et des terrasses et du Stade du France) « avec la pollution de l’air 500 000 personnes meurent tous les ans. » Le lien avec le Bataclan, s’il vous plaît, le goujat collabo niant le réel ?
Quelle relativisation, quel déni épouvantable.
Pour Philippe de Villiers, toute la classe dirigeante nous a menti. Il reprend la chronologie des faits qui ont conduit à l’attentat : d’abord le ministre des attentats de l’État Islamique Al Adnani publie un message le 22 septembre 2014 dans lequel il demande de tuer les « méchants et impurs Français ».
Ensuite le 31 août 2015 Angela Merkel dit : « Nous y arriverons ». À quoi ? À accueillir les réfugiés musulmans. 22 000 arrivent à Munich peu après.
Puis le déni : le 13 septembre 2015, JP Elkabach reçoit Hollande et Cazeneuve.
Il leur demande s’il ne serait pas impossible que des terroristes s’infiltrent parmi les réfugiés dans les convois organisés. Cazeneuve répond « ce serait possible mais je ne le crois pas, pour l’instant ».
C’est un gros mensonge.
Un mensonge, car 3 000 terroristes se sont glissés avec les réfugiés depuis la Grèce et Cazeneuve le sait certainement. La directrice d’Europol le confirme. 3 000 terroristes se sont glissés jusqu’à Molenbeek. Ce qui a fait dire à Zemmour que ce n’est pas Raqqa qu’il fallait bombarder, mais Molenbeek.
Manuel Valls l’avoue le 15 novembre 2015 sur France 2 : oui, c’est vrai
https://ripostelaique.com/bataclan-philippe-de-villiers-demontre-que-la-classe-dirigeante-a-du-sang-sur-les-mains.html
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