Par Joie Des Mots
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Panique à bâbord. Face à l’émergence d’un début de pluralisme dans la presse, les relais du système en place ne cachent plus leur inquiétude. La perte de leur hégémonie médiatique est de très mauvais augure pour les temps à venir. Dès lors, une question s’impose : comment récupérer le contrôle du récit officiel ?
Paul Sugy, journaliste au Figaro, a eu un début de réponse, jeudi 6 novembre, lors d’une petite sauterie organisée à Paris, en face du Centre Pompidou. L'ex-directeur de la rédaction de Libération et de L'Obs, Laurent Joffrin, y avait convié un groupe d’une cinquantaine de personnalités afin de débattre des « menaces » qui pèseraient aujourd’hui sur l’info.
Son ami et ancien collègue Thomas Legrand y tenait notamment le micro, prodiguant son remède à une situation actuelle qu’il juge très inquiétante. « Il faut tout de suite parler de Bolloré, parce que c’est Bolloré le problème !, lance-t-il tout de go. Tous les critères, tous les canaux de notre métier sont singés et sont bafoués par la bollosphère ». En guise de preuve, l’éditorialiste de Libération affirme qu’il n’y avait « pas de réunion de service », « pas de conférence de rédaction » et « pas de service politique » à CNews. Des propos fermement démentis, dès ce lundi matin, dans l’émission L’Heure des pros, par Thomas Bonnet, membre... du service politique de CNews !
Par ailleurs, les débats tenus à l’antenne de la chaîne privée ne seraient pas « basés sur des faits journalistiquement établis », à en croire Thomas Legrand.
Mais qu’est-ce qu’un fait « journalistiquement établi » ? Une information validée par la presse de gauche ? La mort de Mathis, le meurtre de Lola par une Algérienne sous OQTF ou encore celui de Thomas par des « jeunes » du quartier d’à côté entrent-ils dans cette catégorie autorisée ?
https://www.bvoltaire.fr/cnews-et-philippe-de-villiers-dans-le-viseur-de-la-gauche/
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