Puisqu’il apparaît comme impossible d’obtenir les laissez-passer consulaires pour expédier les OQTF vers l’Algérie : pourquoi ne pas les conduire vers des territoires nous appartenant hors la métropole ?
Et, par la même occasion, y diriger également tous les étrangers condamnés qui occupent les cellules réservées à nos nationaux et binationaux ?
Saint-Laurent du Maroni, Cayenne (cela fera plaisir à Mme Taubira), Nouvelle-Calédonie, des îles, etc. « et l’on peut être certain que nombreux seront les OQTF qui, plutôt qu’être relégués, choisiront de quitter notre pays volontairement. »
Mais, me direz-vous, pour cela il faut construire, même dans ces territoires lointains, et nous n’avons ni les moyens ni le temps pour réaliser rapidement ces projets.
Qu’il me soit permis de suggérer une solution rapide et moins onéreuse : l’achat de milliers de containers (prix neufs environ 3000 euros et d’occasion environ 1000 euros et également 1000 euros, pour les rendre habitables) offrant des surfaces habitables de 30 m2 et pouvant recevoir 3 ou 4 condamnés. Délais de construction réduits de 70 % et économie de plus de 50 % sur de la construction en dur.
Chaque année quelques dizaines de condamnés sont remis en liberté et certains d’entre eux présentent un danger pour notre sécurité. Des étrangers sont certainement parmi eux et leur expulsion doit être immédiate.
Si l’on souhaite que notre insécurité devienne un « sentiment » et non une « réalité », une réforme s’impose : la suppression des « JAP » (juge d’application des peines, ou qu’ils soient complices des récidives.) et que les condamnations décidées par la « justice du peuple » soient appliquées dans leur totalité.