Chaque nouvelle semaine nous informe sur une nouvelle agression de surveillants pénitentiaires dans les prisons françaises et ce n’est là que la face visible de l’iceberg. Aucune information ne filtre sur les menaces qui pèsent sur les familles de ces surveillants, sur leurs enfants, leur femme, leurs parents, surveillés, contactés, avertis, terrorisés, sur tout ce qui pourrait leur arriver si le surveillant, le chef de famille, ne se pliait pas aux exigences du terroriste, du criminel incarcéré dont il assure la surveillance !
Depuis des années, et pour une fois, tous les experts sont d’accords sur ce sujet : la radicalisation dans les prisons ne fait que s’amplifier et toutes les tentatives de déradicalisation ont été vouées à un échec total. Depuis des années nous l’écrivons, nous prévenons, nous conseillons, mais surtout nous prêchons dans le désert et pourtant, il s’agissait des seules solutions possibles, les seules qui mettraient un point final à ce danger permanent et irréversible, si la même politique laxiste est poursuivie ! Et, sachant tout cela, aucune décision n’est ni prise, ni même envisagée par les responsables aveugles chargés de ce très grave problème, alors que chaque nouvelle année remet en liberté quelques dizaines de « radicalisés » qui mettent en danger notre sécurité quotidienne dans toutes les communes de France.
Il y a environ, pour le moment, 400 prédicateurs dans nos prisons qui, en toute liberté, en toute impunité, radicalisent à longueur de journée les jeunes délinquants qui leur arrivent par dizaines (et les centaines qui ne sont pas incarcérées, justement pour ne pas les mettre entre les mains de ces prédicateurs, ce qui n’est pas la solution puisqu’ils poursuivent ainsi leurs méfaits). À ces 400 prédicateurs reconnus viennent s’ajouter les djihadistes, les terroristes, les criminels de retour des zones de conflits et qui sont considérés comme des héros et donnés en exemple.
https://ripostelaique.com/islamisation-de-nos-prisons-et-surdelinquance-musulmane.html