Par Joie Des Mots
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Engagée contre l'entrisme islamiste, Marion Maréchal fait face, selon ses propres mots, à un « djihadisme judiciaire ». Ce mardi 16 décembre, Marion Maréchal était jugée à Lyon devant le tribunal correctionnel, poursuivie par l’Institut européen des sciences humaines (IESH), une école coranique située à Château-Chinon, en Bourgogne, dissoute en septembre 2025.
Les chefs d’accusation : diffamation et provocation à la haine. Ils font référence aux dénonciations soulevées par la présidente d’Identité-Libertés au printemps 2024, lorsque celle-ci accusait l’IESH d’avoir été créé par les Frères musulmans, d’être financé par l’Arabie saoudite et le Qatar et de participer à un grand projet d’islamisation de la France et de l’Europe.
À la suite de l’audience, le délibéré sera rendu le 20 janvier. Contactée par Boulevard Voltaire, la défense de l’eurodéputée croit en une possible « nullité », tant le dossier et la procédure de l’accusation (une plainte de 40 pages) sont mal ficelés et branlants. Cette dernière conteste les affirmations délivrées à son encontre par Marion Maréchal dans sa vidéo. L’IESH, via son liquidateur, demande 4.000 euros de dommages et intérêts. Une procédure maintenue car lancée avant la dissolution décidée il y a quelques mois par Bruno Retailleau. L’association garde sa personnalité morale et peut maintenir des procédures pour les besoins de sa liquidation, c’est-à-dire le recouvrement ses dettes.
Autre situation paradoxale, les éléments contenus dans le décret de dissolution du ministère de l’Intérieur sont autrement plus à charge que les faits dénoncés par Marion Maréchal, il y a un an et demi.
https://www.bvoltaire.fr/je-ne-lacherai-rien-un-nouveau-proces-pour-marion-marechal/
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