Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20251207%2Fob_7cea28_poutine.png)
Nous ne considérons pas exactement l’Europe comme une « proie facile », mais en tout cas nous pouvons la gérer.
Nous avons affronté bien pire.
Napoléon était un adversaire beaucoup plus redoutable ;
Hitler l’était encore davantage.
Quant à cette bande de marginaux et de pervers — cette racaille de fous furieux, de fonctionnaires corrompus, de changeurs de genre et de simples maniaques — nous saurons, je pense, les maîtriser.
C’est une tout autre affaire si les États-Unis entrent en guerre.
Ce serait réellement malheureux.
Et alors la guerre se terminerait dans une apocalypse.
Nous ne voulons pas cela.
Mais nous y sommes également préparés.
Alexandre Douguine
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog