Par Joie Des Mots
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Ce fut le retournement de situation le plus inattendu de la semaine dernière. Jeudi 27 novembre, à quelques heures de la diffusion d’un Complément d’enquête très à charge sur CNews, l’Arcom jetait un pavé dans la mare et désavouait le rapport sur lequel France 2 avait basé l’essentiel de son réquisitoire. « Il n'y a pas de contournements de nos règles de pluralisme sur le mois de mars 2025, et s'il y en avait eu, on les aurait identifiés et on serait intervenus », tranchait l’autorité de régulation, démentant les accusations portées contre la chaîne privée. Elle enfonçait même le clou et soulignait, dans une mise en garde officielle, le manque de « rigueur et d’honnêteté » dont l’émission de service public avait fait preuve lors d’un précédent numéro.
Ce camouflet scandalisa une bonne partie de la gauche, à l’image du site Arrêt sur images qui estima que l’Arcom avait « basculé dans une réalité parallèle ».
Mais au centre, le rebondissement inattendu de l’affaire n’a pas fait que des heureux. Selon les indiscrétions du JDD, le chef de l’État aurait exprimé, lui aussi, son irritation à l’égard de l’Arcom en général et de son président Martin Ajdari en particulier, jugé « trop timoré » par l’Élysée.
https://www.bvoltaire.fr/cnews-cette-dissidence-audiovisuelle-que-lelysee-reve-de-mater/
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