Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20251231%2Fob_02f426_viol.jpg)
Au cours de la soirée du 31 décembre 2015, la ville de Cologne avait été le théâtre d’une série de vols, de braquages et surtout d’agressions sexuelles. Des centaines de migrants nord-africains, que la police décrira comme âgés de 15 à 35 ans et parlant peu ou pas l’allemand, s’étaient jetés sur les jeunes femmes allemandes qui venaient simplement pour faire la fête. Encerclées par ces hordes, victimes d’attouchements systématiques et, dans au moins deux cas, de viols, elles avaient toutes décrit le même mode opératoire. Par dizaines, les migrants les avaient isolées de leurs groupes d’amies, puis les avaient tripotées en groupe, de la manière la plus sordide qui soit. Lorsque la police avait arrêté certains d’entre eux, elle avait découvert qu’ils portaient sur eux un petit lexique arabe/allemand abrégé : « Tu as de gros seins », « Je vais te baiser », « Je vais te tuer ». Nombre de ces agressions avaient été filmées par les agresseurs, probablement afin qu’ils puissent s’offrir une petite rediffusion à la maison.
La chaîne allemande ZDF avait mis plusieurs jours à relayer cette information. Elle avait, d’ailleurs, fini par s’en excuser. La police, de la même façon, avait reçu des consignes strictes : ne pas communiquer sur ces crimes sexuels de masse pour « ne pas stigmatiser ». Plusieurs autres villes d’Allemagne ont été en proie au même déchaînement de bestialité, le même soir. Dans la ville de Weil am Rhein, par exemple, deux jeunes filles de 14 et 15 ans ont été violées collectivement à plusieurs reprises par des groupes de migrants. En Suède et en Finlande, notamment, des actes similaires ont également eu lieu. Un responsable de la police de Stockholm assumera d’avoir dissimulé les faits pour ne pas « faire le jeu de Démocrates de Suède », parti réputé d’extrême droite.
À Cologne, les 1.200 plaintes déposées par les femmes allemandes, dont 531 pour des crimes sexuels, ont débouché sur 333 interpellations… pour deux condamnations à un an de prison avec sursis.
La Justice allemande est aussi implacable que la nôtre. Il ne s’agirait pas de déranger le « vivre ensemble ».
Quant au maire de la ville, il avait préféré blâmer l’imprudence des femmes allemandes et leur conseiller, pour leur bien, d’observer une distance d’« une longueur de bras » vis-à-vis des hommes, pour être en sécurité. En gros, si ces pauvres femmes avaient été molestées ou violées, c’était de leur faute : nos politiciens ne disent pas autre chose, quand ils proposent d’élargir les trottoirs.
https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-dix-ans-apres-les-viols-de-cologne/
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog