Par Joie Des Mots
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Pour mémoire, la République islamique d’Iran, instaurée à la suite de la révolution de 1979, fut ratifiée lors d’un référendum sous haute surveillance – le vote n’était pas secret – par une écrasante majorité de la population. Ladite république s’inspirait directement de la charia et la gauche iranienne, qui avait accueilli la chute du Shah avec engouement – puisque lui succédait un pouvoir se présentant comme anticapitaliste, entre autres –, déchanta rapidement face au tournant liberticide islamique de l’ère Khomeiny. Certes, l’Iran n’était plus le « gendarme du Golfe persique », comme l’avaient désignée à l’époque le président américain Richard Nixon et son secrétaire d’État, Henry Kissinger, mais ce pays devenait le gendarme d’Allah, avec les conséquences que cela devait impliquer dans la région et jusque chez nous en Occident.
Pourtant, et malgré la réalité effroyable, la gauche française ne cessa pas d’encenser ce régime et ce, depuis le début, tels les Jean-Paul Sartre et Michel Foucault, ce dernier annonçant une « spiritualité politique » régénératrice qui ne fut en réalité qu’une régression. Le même Foucault qui se moquait bien du devenir des femmes iraniennes. Après s’être fourvoyée avec le communisme sanglant, la gauche française préparait donc une nouvelle ère, celle de l’islamo-gauchisme, qui devait produire des monstres idéologiques, dont certains sont désormais élus et s’apprêtent par tous les moyens à prendre le pouvoir dans notre pays.
Imaginez un instant une Rima Hassan à la tête d’un ministère, elle qui défend la lutte islamique armée et qui parle comme un ayatollah iranien, lançant des anathèmes contre ses détracteurs qui résonnent comme des fatwas.
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