Par Joie Des Mots
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Manon Aubry et LFI défendent une rave illégale avec 33 blessés sur un site militaire mais réclame l’interdiction du Canon français : LFI dévoile son vrai visage
Il y a des week-ends où l’actualité, à elle seule, suffit à révéler la cohérence — ou plutôt l’incohérence assumée — d’une famille politique. Celui du 1er au 4 mai 2026 aura été l’un de ceux-là pour La France insoumise.
Tandis que des dizaines de milliers de fêtards convergeaient vers un champ de tir militaire de la Délégation générale à l’armement, dans le Cher, pour participer au Teknival 2026 sur un site explicitement signalé comme dangereux par la préfecture en raison de la présence de munitions non explosées datant de la Seconde Guerre mondiale, l’eurodéputée insoumise Manon Aubry s’avançait au micro de France Info pour défendre l’événement. « Quelques grincheux voudraient que les free parties ne se tiennent plus », a-t-elle déploré, avant de livrer la formule qui résume tout : « Laissez les jeunes s’amuser et arrêtez de criminaliser la fête. »
Sur le principe, on pourrait souscrire à cette saine défense de la liberté festive. Le problème, c’est que cette même eurodéputée appartient à la même formation politique qui, depuis des mois, multiplie les initiatives pour obtenir l’interdiction administrative d’un autre type de fête : les banquets du Canon français.
Deux fêtes, deux régimes politiques
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