Par Joie Des Mots
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Parfois, à la fin de l'été,
je ne touche à rien,
ni aux fleurs,
ni aux mûres qui croulaient dans les fourrés ;
je ne bois pas à l'étang ;
je ne nomme ni les oiseaux ni les arbres ;
je ne murmure même pas mon nom.
Un matin, le renard descendit la colline,
luisant d'assurance,
et ne me vit pas et je pensai :
alors, c'est ça le monde.
Je n'en fais pas partie.
C'est beau.
Mary Oliver
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