Par Joie Des Mots
La nomination de Barnier fait causer toutes les familles politiques.
La gauche, qui prétend avoir gagné les élections parce qu’elle a fait 30 %, hurle à la trahison du vote du peuple français, et exige toujours la nomination de Lucie Castets à Matignon. Une semaine après la Fête de l’Humanité, ils ont donné rendez-vous aux manifestants dans la rue, le 21 septembre, conscients que leurs manifestations du 7 septembre ont été un bide monumental. Bien évidemment, ils qualifient le prochain gouvernement Barnier, qui doit être nommé cette semaine, d’équipe Macron-Le Pen, oubliant un peu vite qu’ils ont fait élire 100 députés macronistes, dont Borne et Darmanin, et qu’ils doivent 150 postes de députés aux désistements des macronistes.
Bien sûr, la gauche totalitaire fait régner un climat de terreur interne, visant à empêcher toute personne de gauche d’accepter de devenir ministre, sous la menace d’excommunication. Les socialistes et les écologistes, bien que tentés, n’osent pas passer pour des traîtres, et tout le monde va donc voter la motion de censure du nouveau gouvernement… qui restera malgré tout en place. On ne voit que des vieux chevaux de retour comme Manuel Valls ou Ségolène Royal pour accepter d’aller à la soupe, afin d’exister encore un peu…
Du côté de l’équipe du président de la République – hélas – on joue les fiers-à-bras, pour poser des conditions au nouveau Premier ministre, et lutter, disent-ils, contre des dérives droitières comme celles de la mise en place d’un possible ministère de l’Immigration, ou tout simplement l’application du programme du candidat Barnier aux primaires de 2021, où il proposait le contraire de tout ce qu’il a fait toute sa vie, en France et à Bruxelles.
Du côté des LR, on revit, c’est une divine surprise. Ce parti de traîtres, qui depuis quarante ans ment aux Français en faisant une fois élu le contraire de ce qu’il avait promis, ce parti qui a été incapable d’avoir le courage d’Éric Ciotti, après le fiasco de Pécresse aux présidentielles, ce parti qui a été complice du coup électoral Macron-Mélenchon, se voit miraculeusement, malgré ses 6 % aux législatives, mais aussi ses 60 députés, revenir au centre du jeu politique. Donc, fini les grandes déclarations anti-Macron, ils vont aller à la soupe, avec quelques poids lourds comme Wauquiez ou Retailleau.
https://ripostelaique.com/et-si-barnier-nommait-un-ministre-des-libertes-publiques.html
https://ripostelaique.com/le-beau-barnier-ou-le-bobard-niais.html
Lire attentivement ce qui est en surgras !!!

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