Des improvisations vibrantes Messages aux sources attachantes Cris de blues, de jazz, cris de noirs Cris de liberté, cris d'espoir Un rythme fou qui soudain s'empare De tout votre corps sans crier gare Un coup de piano, de trompette Gardner, Amstrong,...
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Qu'importe ton sein maigre, ô mon objet aimé, On est plus près du coeur quand la poitrine est plate: Et je vois, comme un merle en sa cage enfermé, L'amour entre tes os rêvant sur une patte. Louis Bouilhet
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De ces terrasses où, le soir, il flotte encor Sur la terre assombrie un dernier voile d'or, Nous regardons, tous deux, longuement, en silence, Le monde qui s'efface et l'azur qui s'endort. Il se tient près de moi. Ses grandes ailes blanches Sont closes....
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Nous pencherons sur toi notre corps et notre âme, Bouche intime, nudité de la nudité, Tendre et mystérieux repli de la beauté, Rose coquille où vit la passion des femmes ! Lorsque, pour t'adorer, nous plions le genou, L'odeur de tout l'amour exalte nos...
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Petit printemps fantasque, Qui lance avec humeur De violentes bourrasques Sur les arbres en fleur ; Petit printemps sauvage Comme un chat hérissé, Qui nous crache au visage De gros flocons glacés ; Petit printemps boudeur, Pourquoi faire la moue ? Laisse...
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J'aime ça quand tu reviens du jardin pour une pause, avec une odeur de lilas et d'ensoleillement. Tu sais combien cela m'émeut. Tu repars vers le jardin, tu sens le thé sucré et le sexe en été. Pas nécessairement dans cet ordre .
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Et je l'ai laissé partir. J'aurais pu sortir les mains de mon manteau. J'aurais pu l'entourer de mes bras. J'aurais pu les garder autour de lui jusqu'à ce que le train ait quitté la gare. Ça n'aurait pas été difficile. J'aurais pu simplement le retenir,...
Lire la suiteC’est encore loin le temps des cerises et des mains chargées d’offrandes immédiates le ciel ouvert au matin frais des libertés la joie de dire et la tristesse heureuse C’est encore loin le temps des cerises et des cités émerveillées de silence à l’aurore...
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C'est une vieille porte portugaise ! J'aime bien les bonnets qui pourraient sembler révolutionnaires, mais qui ne sont que les bonnets des Campinos ... De la terre j’étais née Passant de gland à chêne Qu’un jour un menuisier A transformé sans peine. Il...
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