Par Joie Des Mots
Il y a quelque temps, mais c’était avant, l’ex-journaliste de Charlie Hebdo, qui devait se présenter pour les macronistes aux législatives de 2022, fustigeait l’islamisme et n’hésitait pas à affirmer, lorsque le maire de Grenoble totalement acquis aux Frères musulmans, élections obligent, avait autorisé le port du burkini dans une piscine municipale, déclaré que cela « imposait le marquage visuel des femmes musulmanes dans tous les espaces qui en sont encore préservés. », ce qui était une vérité d’évidence.
Pour décrire le fanatisme islamiste, elle employait l’expression de « fascisme qui ne dit pas son nom ». Personnellement, je déteste que l’on accole au terme d’islamisme le vocable de fascisme. Le fascisme italien a connu un succès certain en Italie de 1922 à 1938, l’Italie s’est redressée comme jamais, et à aucun moment de son histoire, le fascisme de cette période et de cette contrée ne ressembla de près ou de loin à de l’islamisme. Ensuite, lorsque Mussolini s’acoquinera avec Hitler, ce sera une autre histoire. Mais bon, notre Zineb nationale n’avait pas de mot assez dur contre le terrorisme issu de l’islam.
Mais voilà, plouf, patatras, Zineb vient de changer de camp et soutient désormais le fanatisme le plus totalitaire qui soit, l’islamisme.
https://ripostelaique.com/la-force-de-lemprise-islamiste-le-cas-zineb-el-rhazoui.html

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