Par Joie Des Mots
Notre époque est devenue une époque de la victimologie, c’est à qui sera le plus victime.
Autrefois, c’était bien d’être vainqueur.
Aujourd’hui, c’est presque mieux d’avoir été victime.
Ça aussi, ça compte, vous ne regardez pas du tout les choses de la même façon selon que vous êtes marteau ou enclume.
J’en prends pour exemple les Conquistadors, qui étaient une poignée et qui ont gagné au Mexique ou au Pérou : quand j’étais plus jeune, c’étaient des conquérants ; aujourd’hui ce sont des bourreaux (…). Aujourd’hui, il faut en somme pleurer la victime et considérer le vainqueur comme un salaud.
Gérard Chaliand
Que ce soit l'exemple des Conquistadors ou du Mayflower, ce ne sont pas de bons exemples parce qu'on aurait pu "civiliser" ce nouveau monde sans le génocider, surtout en Amérique du Nord, me semble t-il.
Je vous donne l'exemple type de la victimisation, victimisation toujours vue par les islamo-gauchistes d'ailleurs !!!
Philippine de Carlan était une catholique, brillante étudiante, scoute. Ses obsèques se sont déroulés avec beaucoup de dignité et de recueillement.
Nahel Merzouk était une racaille multi-récidiviste de 17 ans, au volant, sans permis de conduire, d’une voiture valant 80.000 euros. Il a mis en danger, lors de ses quatre refus d’obtempérer, en roulant à plus de 100 km/h dans les rues de Nanterre, la vie de dizaines de passagers, de cyclistes ou d’automobilistes. L’enquête policière a donné raison au policier qui a tiré sur lui, craignant pour sa vie.
Si Philippine s'était appelée Fatima, son assassin Pierre !!! Emeutes
Si Nahel s'était appelé Pierre, et le flic Abdul ... rien dans les journaux !!!
Christine Kelly dénonce la victimisation à outrance :
"C’est l'anesthésie de l’action”

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