Par Joie Des Mots
« Quelques heures de printemps », splendide suspense affectif, n’est pas un film triste, ni morbide, ni complaisant, ni militant. Seulement, dans sa lumineuse simplicité, un film bouleversant où une femme apprivoise sa mort, comme elle peut, comme elle veut. Un film où la vie passe, jusqu’au bout. Et l’amour, enfin.
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