Par Joie Des Mots
Comment l’oiseau a-t-il pu se trouver là, à plus de 4 000 km des côtes américaines ? Selon Mikaël Champion, ornithologue amateur, le coulicou a sans doute traversé l’Atlantique par erreur. « Les tempêtes venant de la côte est des États-Unis embarquent régulièrement des oiseaux », rappelle-t-il. La plupart meurent en mer, d’autres sont propulsés par les vents d’altitude soufflant à plus de 300 km/h. Et les moins marins, comme le coulicou, s’en sortent parfois par miracle, en se posant sur un bateau qu’ils quittent à l’approche de l’Europe.

Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog