Par Joie Des Mots
Une classe politique anglaise ouvertement hostile à son peuple indigène
(Pareil chez nous)
Le Premier ministre travailliste anglais a violé les principes de séparation des pouvoirs et personne n’a rien dit. L’exécutif décide à la place des juges de libérer des condamnés pour libérer des places de prison. Où sont les juges ? L’exécutif ordonne une campagne d’arrestations et de répression contre des manifestants en intimant l’ordre de juger très sévèrement. Là encore où est la liberté du pouvoir judiciaire ? L’exécutif oublie les victimes et prend la défense immédiate des communautés musulmanes en Angleterre. Où est la démocratie ? La cause immigrationniste conduit donc à diaboliser, une fois encore, ceux qui s’opposeraient aux conséquences quotidiennes de l’immigration alors que ce phénomène n’a pas donné lieu à des lois ou des référendums. Les populations indigènes sont donc expulsées de l’espace démocratique et leurs réactions sont rejetées, avant d’être expulsées des territoires à majorité musulmane et d’être parquées dans des zones de réserves ; c’est inéluctable en l’état.
Le refus de la plainte, signe la mort de l’esprit démocratique
En Suède, comme dans d’autres pays, les indigènes fuient leur propre pays avec une émigration de plus en plus importante. On vote avec ses pieds en quittant son pays devenu inhospitalier. Combien de jeunes Français vont en Australie, au Canada, etc. (secret bien gardé). Et la violence est partout. La classe politique incluant même Charles III d’Angleterre condamne son propre peuple au silence, n’exprimant aucune compassion pour les crimes, ne demandant aucune justice particulière pour ces assassinats qui révulsent l’honnête homme. Non, il faut réprimer ces mauvais sentiments et haïr la haine des haineux qui se scandalisent des crimes. L’immigration inverse les valeurs et surtout, elle tue la plainte, ce signe dont Tocqueville nous disait qu’il est le signe distinctif d’une société démocratique qui sait entendre et répondre aux plaintes et souffrances des populations. Refuser sa compassion à la plainte, c’est évidemment soutenir le droit du plus fort à faire ce qu’il veut, c’est se soumettre à la violence gratuite de ceux à qui l’on a accordé le privilège de la terreur sur autrui.
https://ripostelaique.com/limmigration-fait-exploser-les-democraties-en-europe.html

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