Par Joie Des Mots
Aucune Nation n’échappe au cours de son histoire à la trahison, pas moins la République française et pas moins celle-ci dans sa période la plus récente.
Le destin a voulu que notre Nation se donne, en 2012, le président le plus soporifique, le plus pusillanime, le plus désinvolte et le moins doté des qualité propres à l’exercice du pouvoir. Je veux naturellement parler de François Hollande, arrivé au commandes de l’État non par la démonstration de ses ressorts personnels mais par un concours de circonstances contraires à tous ses adversaires politiques.
Dans sa grande naïveté et son aveuglement consubstantiel à sa passivité naturelle, il accepta sans méfiance que la bande Attali, Minc, Jouyet et quelques autres conseillers de l’ombre lui colle en qualité de secrétaire général adjoint de l’Élysée le tout jeune et encore obscure Emmanuel Macron, lequel sera tout sauf un collaborateur dévoué, fidèle et loyal.
Cet impromptu, ancien socialiste et nouveau libéral, issu du secteur bancaire, énarque comme tout un chacun désirant bénéficier des forces du système, depuis toujours mondialiste, pro-Union européenne et opportuniste par nature, usa de toute la duplicité possible pour mystifier l’insignifiant locataire de l’Élysée et le doubler dans la course à la candidature présidentielle de 2017.
Emmanuel Macron était déjà le renégat en 2016, celui qui trompa et fit chuter son mentor François Hollande.
Fin du deuxième acte de la traîtrise.
Deuxième, car le premier avait eu lieu, non pas à l’égard d’un homme fut-il président de la République, mais à l’égard de la République elle-même.
En 2014, Macron alors promu en qualité de ministre de l’Économie et des Finances, autorisa ce que son prédécesseur avait obstinément et justement refusé jusqu’alors : la vente d’Alstom à son principal concurrent la «Compagnie Générale d’électricité» (CGE) consortium Américain.
https://ripostelaique.com/macron-10-ans-de-trahisons-du-bradage-dalstom-au-partage-de-larme-nucleaire.html

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