Par Joie Des Mots
Par Patrick Mignard
Cette affaire de « retraite dorée », qui vient de passer sous le nez du président du directoire de PSA constitue un cas exemplaire pour comprendre dans quel monde nous vivons. Tombant au même moment que l’interdiction des colorants dans les tatouages et la pénalisation des clients des prostituées, on comprend qu’elle n’a pas pu être pédagogiquement exploitée comme elle l’aurait dû.
Revenons donc sur quelques aspects essentiels de la question. Sur le sens d’une telle mesure : Les salariés et leurs syndicats se sont étonnés, et même ont été scandalisés, qu’un PDG qui a officié durant quatre ans, a licencié au bas mot onze mille salariés et fermé trois sites puisse bénéficier d’un tel privilège. Il y a deux aspects au sens de cette mesure :
• Le conseil de surveillance et l’assemblée générale des actionnaires, ont parfaitement le droit de prendre ce genre de décision… donc rien d’illégal ;
• Mettre en parallèle cette mesure avec l’action effectuée par le PDG est tout à fait légitime sauf que les salariés se trompent de logique… C’est très probablement parce qu’il a agi ainsi qu’il a été récompensé. En effet, il a agi, en accord avec les instances légales de l’entreprise en vue de la restructuration de son capital.
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article24615
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog