Jean-Luc Mélenchon est parfaitement conscient qu’il ne sera jamais Président de la République française d’une manière démocratique, légale, électorale.
En revanche, les élections européennes ne l’intéressent absolument pas et il abandonne à la jeune Manon le soin de se démerder seule. D’ailleurs compte-t-elle encore un peu pour lui ? Sa nouvelle égérie, celle qui a mis au placard les Panot, Obono et autres mannequins modèles de LFI, c’est dorénavant la Palestino-Française Rima Hassan. Non pas pour les élections européennes, là ce n’est qu’un strapontin, mais sa principale alliée pour obtenir l’objectif majeur de sa fin de carrière : l’élection présidentielle de 2027.
Mélenchon sait qu’il n’a aucune chance de l’emporter, ni peut-être même d’être présent au second tour, mais il espère, et c’est son souhait le plus cher, que le RN avec Marine Le Pen (ou à la rigueur Jordan Bardella) remportera la victoire et accédera au pouvoir. Ce sera alors à lui et à ses troupes d’agir. C’est ce qu’il attend : la victoire de celles et ceux qu’il considère de l’extrême droite pour, à l’heure même où ils seront élus, déclencher le grand soulèvement avec toutes les forces qui le soutiennent, ses casseurs d’extrême gauche, son armée communautaire, les troupes d’assaut nord-africaines et l’infanterie pro-palestinienne des banlieues et de Sciences Po, avec l’aide coutumière de quelques chairs à canon venues d’Afrique sub-saharienne.
Seul le chaos peut lui permettre, momentanément, d’obtenir un semblant de pouvoir puis de disparaître à jamais. C’est là sa dernière chance d’avoir le premier rôle et peu lui importe que ce soit dans le sang des citoyens français.
Pour Mélenchon ce sera sa nuit des Longs Couteaux !
Quelle sera la riposte des forces de l’ordre et de l’armée « si on l’attaque à l’aide d’armes de guerre ? ». Ils seront en « légitime défense » et, cela ne fait aucun doute, « il y aura du dégât » mais peu importe. Mélenchon aura eu sa Révolution.
Manuel Gomez