Par Joie Des Mots
Il y a des questions que nous n’osons plus poser tant elles semblent enfouies sous un tapis de conventions et de lâcheté institutionnelle. Pourquoi les magistrats, ces gardiens autoproclamés de la justice, échappent-ils systématiquement à toute responsabilité pour leurs décisions catastrophiques ?
Pourquoi un employé fautif dans une entreprise est-il averti, suspendu, licencié en cas de récidive, quand un juge dont la décision permet à un assassin ou à un violeur de récidiver continue tranquillement sa carrière, protégé par un système hermétique, opaque, et totalement déconnecté du peuple ?
Prenons un exemple récent : Nicolas Alba. Un homme déjà condamné pour avoir sauvagement assassiné une vieille dame à coups de couteau – 80 coups pour être précis. Enfermé en 2010, libéré sous condition après avoir purgé une partie seulement de sa peine (13 années sur 20), il récidive quelques mois plus tard, violant une jeune femme et agressant deux autres. Qui est responsable de ce drame ? Nicolas Alba principalement bien sûr, mais également ceux qui, par idéologie ou par négligence, ont jugé qu’il méritait une seconde chance. Ces magistrats qui, dans leur tour d’ivoire, ces psychiatres prétendus experts, ces membres de la bureaucratie pénitentiaire, estiment que leur jugement est infaillible, sont en réalité les architectes de ce désastre.
Une irresponsabilité institutionnalisée
Dans quel autre domaine de la société tolèrerait-on une telle irresponsabilité ? Si un médecin fait preuve de négligence grave, il peut être radié de l’ordre. Si un enseignant commet une faute grave, il est suspendu. Si un employé manque à ses obligations, il est licencié. Mais un juge qui permet la remise en liberté d’un criminel qui récidive ? Rien. Silence radio. Tout au plus un murmure corporatiste expliquant qu’il faut respecter l’indépendance de la justice. Mais de quelle justice parle-t-on ?
Les magistrats se réfugient derrière l’idée d’une justice rendue « au nom du peuple français ». Pourtant, ce même peuple n’a aucun mot à dire sur leur nomination, leur maintien en poste, ou leurs éventuelles sanctions. Pourquoi les citoyens, au nom desquels ces juges rendent leurs décisions, ne pourraient-ils pas voter pour les nommer ou les révoquer ? Pourquoi ne pas instaurer un système de contrôle populaire sur une institution qui semble aujourd’hui hors de tout contrôle ?
La gangrène idéologique
Le problème dépasse l’irresponsabilité. Il y a aussi l’idéologie. Une certaine mouvance gauchiste, pétrie de repentance et de relativisme moral, semble gangréner la magistrature française.
https://www.breizh-info.com/2024/11/26/240839/la-justice-francaise-au-banc-des-accuses-quand-lirresponsabilite-de-certains-magistrats-devient-un-fleau-national-lagora/

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