Par Joie Des Mots
Ça y est, Donald Trump a été élu. Le monde raisonnable tremble. Les premières nominations annoncées par celui qui ne prendra ses fonctions qu’en janvier (Robert Kennedy Jr. à la Santé, Tulsi Gabbard au renseignement ou Peter Hegseth à la Défense) provoquent déjà, chez les défenseurs de l’ordre mondial onusien et des narratifs officiels, des effets similaires à ceux d’un gaz neurotoxique : tremblements incontrôlés dans la colonne vertébrale, bouche écumante et autres joyeusetés. On ne peut que contempler cette déconfiture et ces peurs irrationnelles avec une joie gourmande, en attendant les déclassifications promises. Depuis la révélation des scandales Paperclip ou MK Ultra, les Américains ne nous ont jamais déçus en matière de saloperies quand ils ouvrent leurs dossiers.
Pendant ce temps, l’heure tourne et, pour le camp du Bien, il faut se dépêcher de mettre la pagaille dans le monde. Il ne s’agirait pas que les méchants, c’est-à-dire Trump et Poutine (pour les Démocrates, c’est presque pareil), mettent un terme à la guerre en Ukraine.
Alors, Joe Biden a pris les choses en main cette semaine. Façon de parler, bien sûr, car il n’est pas certain que ce brave homme puisse encore tenir une cuillère à café. Mais enfin, la nouvelle s’est répandue par voie de presse : les Etats-Unis autorisent désormais l’Ukraine à frapper le territoire russe avec les missiles américains à longue portée.
De quoi faire basculer les Etats-Unis du côté de la belligérance, alors même que Volodymyr Zelensky, plus au fait de la situation tactique que ses mentors américains, envisageait, il y a quelques jours, une solution négociée.
https://www.bvoltaire.fr/apocalypse-nucleaire-demence-et-climat-tropical-les-nouvelles-de-biden/

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