La très célèbre Sandrine Rousseau (j’entends localement, au niveau du village France) vient encore une fois de se distinguer par un « tweet ». Notre députée fréquentant une Assemblée où siègent des députés acheteurs et consommateurs, ou encore ex-vendeurs de came, voire de fichés S. Une Assemblée en pleine déconfiture donc. Nous la voyons dans le Figaro en ligne de ce jour (05/11), affublée pour l’occasion au Parlement d’une sorte de pull léger rayé bleu et blanc avec lequel on la verrait plutôt préparer le café du petit déjeuner matinal entre deux bâillements qu’autre chose.
Sandrine, dans un « tweet » sur « X », renvoie dos-à-dos cette jeune héroïne Iranienne défroquée, j’entends en sous-vêtements, devant sa faculté en Iran, pour protester contre le sort fait aux femmes en ces latitudes, soumises à une censure capillaire stricte, sous peine de disparaître de la circulation via une police des mœurs prenant plaisir à bastonner les contrevenantes au passage, renvoyée donc dos-à-dos avec les héroïques musulmanes hexagonales se battant pour précisément se soumettre librement à cette même censure capillaire ; on veut des chaînes librement consenties, parce que c’est notre liberté de femmes ! Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais !
Évidemment Rousseau ne peut savoir ni comprendre la signification du terme « avoir des couilles » ou « avoir des cojones », puisque elle les hait, y compris chez les hommes de chez elle ou ce qui en reste. Comment donc en supporterait-elle chez une femme iranienne ? En posant l’équation en ces termes égalitaires : des femmes non voilées en Iran si elles veulent, des femmes voilées en France si elles veulent ! Cependant que la très macroniste Aurore Bergé commente le « tweet » de la déconstruite : « La honte, la nausée. Cette jeune femme prend tous les risques pour nous montrer le chemin de la liberté et de l’émancipation. Elle mérite mieux qu’une capitulation face à l’islamisme ou de petits accommodements qui sont autant de défaites ». Vous êtes sûre, Aurore ? À vrai dire, sur ce coup-là, vous me trouez le c… Aurore. Je ne saurais mieux le dire, vos mots me vont droit au cœur. Jamais je n’aurais cru un jour approuver les paroles d’un(e) macroniste !
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