Grand Dieu, je n’en peux plus de tous ces culs-terreux ; Je ne supporte plus la grogne des bouseux ! Personne n’a gobé, durant tout ce Salon, Mes propos lénifiants, filandreux et abscons. Les poses théâtrales que les bobos admirent, Cet art du compromis, ce talent à mentir, Qui me valaient jadis la une des journaux, Cela ne marche plus, et tout va à vau-l’eau. Oui, je rentre abattu, ridicule, humilié, Ils voudraient me chasser, demain, de l’Elysée, M’exiler au Touquet, chez l’antique blondasse, Que le poids des années a rendu bien fadasse. Je lui sais encore gré de m’avoir déniaisé, Et appris, au théâtre, les belles envolées, Mais je n’ai plus envie de partager mon lit Avec ce vieux tableau qui ressemble à « E.T. ». https://ripostelaique.com/le-marquis-emmanuel-de-morveux-denarque-poutine-est-trop-mechant.html