Par Joie Des Mots
Hier ...
Revoir un film britannique des années 40 ou 50 est désormais une expérience presque insoutenable. C'est une humanité et un monde aussi engloutis que ceux de la Sicile de Lampedusa ou du Frioul de Pasolini.
Les regrets sont sans doute vains mais la rage persiste...
Olivier François

Aujourd'hui et pire demain ...
Orange mécanique liquide la démocratie-marché et dégoupille la grenade du futur : le futur c’est l’éternel présent-dystopie* de Stark (Robert).
Le film décrit une société futuriste, c’est-à-dire identique à la nôtre.
Tout y est laid, horrible même et complètement inepte sur le plan architectonique.
Les parents ne sont plus des parents, comme les gens de la télé réalité, ils changent de famille et de fils (il y a aujourd’hui un jeu MTV comme ça).
Ils passent leur temps devant la télé ou à lire les journaux.
Et le résultat de tout cela est désastreux, mais c’est la vie, ou c’est plutôt la vie moderne. Les parents d’Alex sont les héros du film.
Nicolas Bonnal
* Dystopie : Récit de fiction qui décrit un monde utopique sombre.

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