Par Joie Des Mots
Trois militants de l’UNI lynchés à Saint-Étienne par vingt courageux “antifas”…
L’extrême gauche a décidément des problèmes avec les frontières. Il y a celles qu’elle entend supprimer, nous livrant ainsi à « toute cette misère du monde », autrefois évoquée par Michel Rocard ; mais encore celles de la violence gratuite, dont elle semble pareillement vouloir s’affranchir.
Ainsi, ce 30 mai, Samuel Sakpa, responsable grenoblois de l’UNI, syndicat étudiant de droite, est-il pris à partie, au sortir d’un restaurant de Saint-Étienne, par une vingtaine d’antifas l’ayant reconnu en pleine rue. Il est accompagné deux amis et d’autant d’amies. Autant dire qu’ils sont à trois contre vingt.
Certes, les bagarres entre militants politiques n’ont rien de nouveau. Mais là encore, il y avait naguère d’autres frontières qu’on ne franchissait pas ; celle de la sauvagerie, par exemple. Et Samuel Sakpa de nous confier : « Même au sol, ils ont continué à nous frapper… » Tel que le font ces racailles ne connaissant plus le moindre respect envers les bastons d’homme à homme, telles que pratiquées jadis.
https://informationnationaliste.fr/2024/06/01/trois-militants-de-luni-lynches-a-saint-etienne-par-vingt-courageux-antifas/

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