Par Joie Des Mots
Avec les progrès de la décentralisation, s’il est possible d’écrire qu’il s’agisse d’un progrès et non pas d’une balkanisation au profit des pouvoirs d’une petite aristocratie d’élus locaux et régionaux, l’idée des parcs nationaux garants, déjà imparfaitement, des biodiversités françaises est en train de s’effacer, de passer pour un anachronisme et pour une vieille lune. Quoique ne couvrant que bien moins de 1 % du territoire métropolitain français, ces dix parcs nationaux (lorsque l’on inclut ceux de Guyane, Guadeloupe et Réunion), gênent de plus en plus les élus, locaux, les aménageurs, les chasseurs, les responsables de la Confédération Paysanne, les caciques de la FNSEA, les offices de tourisme et toutes les technocraties agissantes : tous pressés de mettre fin à ce qu’ils considèrent comme une anomalie, une survivance du passé.
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article26837
Les écologistes ne résisteront peut-être pas à la négation du vivant, du sauvage et de la nature, mais il est souhaitable que les loups, les lynx et les rapaces et tous les autres réussiront, eux, à survivre…
Claude Marie Vadrot

Parc des Monts d'Ardèche
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