Par Joie Des Mots
Dire qu’au soir du premier tour des élections législatives, le 30 juin, de nombreux patriotes se mettaient à rêver. Le RN, dans la foulée de son éclatante victoire aux européennes, arrivait largement en tête, et toutes les hypothèses étaient sur la table. Certains envisageaient une majorité absolue, d’autres une majorité relative, Bardella se disait prêt à diriger la France depuis Matignon, et affirmait que son gouvernement était déjà constitué.
C’était sans compter sur la violence de collabos prêts à tout pour s’opposer à cette perspective. Non pas que le programme du RN soit si effrayant que cela, il s’assouplissait d’heure en heure. Mais c’est surtout l’immense espoir du peuple français que la France redevienne la France et qu’on se débarrasse de tous ceux qui n’ont rien à faire chez nous qui inquiète les tenants du Nouvel Ordre Mondial. Une crainte que le dynamisme d’une victoire dépasse la volonté des vainqueurs, comme c’est arrivé à de multiples reprises dans l’Histoire.
Nous vîmes donc les retraits réciproques des candidats macronistes et du Nouveau Front Populaire, pour éviter les triangulaires qui, maintenues, auraient donné la majorité absolue au RN. Ainsi, les électeurs de gauche furent appelés à voter Darmanin et Borne, contre lesquels d’interminables mobilisations avaient été organisées. Et dans l’autre sens, on somma les électeurs macronistes de voter pour des candidats dont on disait qu’ils étaient sortis de la République et qu’ils avaient basculé dans l’antisémitisme.
Bien évidemment, les médias de propagande furent mobilisés, les gauchistes furent encouragés à casser du patriote, on chercha des “brebis galeuses” chez les candidats du RN qui, loin de défendre leurs militants, les lâchèrent peu glorieusement, on mobilisa à fond dans les zones islamisées, qu’ils osent appeler les quartiers populaires, et le coup du “barrage républicain” marcha encore. Malgré une progression spectaculaire, le RN demeurait loin des hypothèses émises une semaine plus tôt, et une semaine plus tard, bien que premier parti de France avec 10 millions d’électeurs, il ne comptait que 143 députés, avec les élus de Ciotti, et était derrière le Nouveau Front Populaire et les macronistes.
La peur qu’une victoire du RN avait provoquée chez les collabos immigrationnistes fut telle que la vengeance devait être à la hauteur. Ce fut donc la semaine de l’éradication parlementaire. L’idée était fort simple, et elle fut lancée par une obscure député écologiste. Le RN, malgré ses 37 %, ne devait bénéficier d’aucun poste à l’Assemblée nationale. Et cela fut mis en place avec la complicité de tous les autres partis.
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