Par Joie Des Mots

J’étais arrivé là, trois ans auparavant, clopinant salement.
Je tentais alors de me relever d’un accident
qui m’avait coûté plus précieux que la vie : le vitalisme !
J’avais appelé cette reconquête de moi-même
« Les chemins noirs »
et marché du Mercantour au Cotentin pendant trois mois,
le long des sentiers de ronces.
Sylvain Tesson
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