Au croisement de tes jambes Mon regard soudain flambe. Sertis de bas de soie noirs Un mollet galbé et une cuisse ronde Invitent mes yeux dans une ronde Où je caresse des espoirs. Et quand ma vue s'élève A la naissance d'une fesse Je commence un rêve Plein...
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Corps de femme, blanches collines, cuisses blanches, l'attitude du don te rend pareille au monde. Mon corps de laboureur sauvage, de son soc a fait jaillir le fils du profond de la terre. je fus comme un tunnel. Déserté des oiseaux, la nuit m'envahissait...
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Malinowski Un jour l'Amour, avec finesse, Dit: «L'olivier à la sagesse Doit s'attacher; C'est le laurier que Mars préfère; Mais ce qui convient à ma mère, C'est le pêcher.» Sur la pêche qui se colore On voit Hébé, Pomone et Flore Se rapprocher: Elle est...
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O mon lit à baldaquin Au-dessus Ta chevelure un torrent de soie Au-dessous Ton corps un lac de parfum Je suis fou Fou de ta robe qui danse A la cadence de ma main Qui s’en va et s’en revient Leila Je suis fou Fou de ton esprit ultra fin De ton corps innommable...
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Je veux cueillir vos pétales Comme le printemps nous offre des fleurs de cerisier Pour nous rappeler que l'hiver est fini
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Était-ce sous une pluie fine Que je t’avais vue la dernière fois, Seulement vêtue de lingeries libertines Qui me permettaient de voir la lune derrière toi ? Peut-être pas ; puisque je me souviens de cette robe Qui mettait en valeur tes épaules nues Et...
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Ton nid tiède et douillet est le home parfait A mes désirs les plus primitifs et secrets : Il a bien plus d'étoil's qu'une nuit de l'été En plein coeur du mois d'Août ne pourrait en compter ; Comme un Bernard L'hermite, en ce gîte, j'habite Et ta coquille...
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Un rayon du soleil levant caresse et dore Sa chair marmoréenne et les poils flavescents Ô que vous énervez mes doigts adolescents Grands poils blonds qui vibrez dans un frisson d’aurore. Quand son corps fatigué fait fléchir les coussins La touffe délicate...
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L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus. Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose Dans chaque coin moelleux. Tu fermeras l'oeil, pour ne point voir, par la glace, Grimacer les ombres des soirs, Ces monstruosités hargneuses,...
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Tendre décolleté, remarquables rondeurs Sérénité, malice ? Qu’importe, quel délice ! Dévoilées, ô grands dieux, avec ou sans pudeur. Je cause à ses présents, bien jolis, quel entrain ! Ils me font la réplique, Tétons sans polémique Se dressent conquérants,...
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