Ensuite, lèvre à lèvre,nous nous embrassons ... tellement plus doucement,beaucoup plus lentementqu'il y a une minutelorsque ces deux mêmes bouches,représentaient l'impatience,le sang-rouge, bleu-bleula violence de nos besoins.Peregrine
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Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert Je voulais le silence aussi Le bord intime des rivières Le bord du ventre des femmes L’ombre divine La peau, turbulence de l’âme Vouloir voir Et toucher Vite Comme une brûlure Avant d’être aveugle.Richard...
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Et puis rien de tout cela importait,rien de tout cela importait ... jamaisqui j'étais avait disparu.L'enregistreur dans mon esprit s'éteignit,les miroirs dans ma tête ont disparu ;et tout ce qui restaitétait que je pouvais vous toucheret combien vous...
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Combien tu me manques et tu ne le sais pas,combien je t'aime et tu ne le sais pas,Je voudrais que tu me saches heureuxmais tu ne le sais pas ... Tu ne sauras jamais tout de moi parcemes plus grands sentiments sont gardés cachés dans mon cœur. Pas d'amour...
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Je veux assoupir ton cafard, mon amour, Et l’endormir, Te murmurer ce vieil air de blues Pour l’endormir. C’est un blues mélancolique, Un blues nostalgique, Un blues indolent Et lent. Ce sont les regards des vierges couleur d’ailleurs, L’indolence dolente...
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... Après, nous dansons.Nous avons notre playlist deRay Charles nous écoutonssouvent "Unchain My Heart" ...et vous savez, cesdanseurs des années 60 je sais qu'ils vont me hanter pour toujours.
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Le chemins se séparent comme les fleuves,comme nos artèreset les nervures du soleilet les veines du marbre.Tous se jettent et se multiplientou renaissent sans cessese réinvententen couleursen brasiersen souvenirsen voyagesCe qui veut dire sûrementqu’aucun...
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Faconde des doigts, langue de sourd-muet, signature sur le corps, un corps de nostalgie. Qui vous a appris à écrire dans le sang sur mon dos ? Qui vous a appris à utiliser vos mains comme un fer pour marquer ? Vous avez marqué votre nom sur mes épaules,...
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... Et d'un lieuà l'autre, sur son corps, c'est un long chemin :du mamelon au mamelon, une centaine de baisers ;de l'élève à l'élève, un coeur et deux larmes. Je l'aime au fond de tous les abîmes,pour le dernier vol de la dernière aile,quand toute chair...
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Ce soir,pouvons-nous être silencieux ensemble ?Vous sentez-vous dans l'espritde ne pas prononcer un mot tandis quenous nous aimerons, l'un contre l'autre ?Et lorsque votre main glissera sur mes cuissesl'autre,couvant ma bouche,afin que nous puissions...
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