Il y a partout, mélangées aux particules de l'air que nous respirons, des particules d'amour errant. Parfois elles se condensent et nous tombent en pluie sur la tête. Parfois non. C'est aussi peu dépendant de notre volonté qu'une averse de printemps....
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Le soleil qui court sur le monde J’en suis certain comme de toi Le soleil met la terre au monde Un sourire au-dessus des nuits Sur le visage dépouillé D’une dormeuse rêvant d’aube Le grand mystère du plaisir Cet étrange tournoi de brumes Qui nous enlève...
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Os rongé du sentiment remis à nu poussière d'amour éventé caillou noir d'une ronde disparue Je regarde cette photo de toi depuis la rive d'un autre monde Le silence ensevelit presque tout Dessous le coeur bat encore comme miraculé jacques dor
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Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau...
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J'me sens pas belle quand tu parles, tu parles de quoi ?Qu'est-ce que t'es belle quand t'as peur, t'as peur de toi.J'me sens pas belle, quand tu rêves, tu rêves à quoi ?Qu'est-ce que t'es belle quand tu penses, tu penses à moi Le soleil est là, le soleil...
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Les feuilles sont pressées Comme des petites mains vertes en prière Que le soleil fait briller Et les pluies rendent douces Lorsque l'équinoxe approche. La neige a fondu La terre se fertilise des feuilles mortes Elle nourrit une nouvelle vie Il y a une...
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Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement...
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A l’horizon peut-être de la patience, là où des gestes profonds ligotent le désir, éprouvent un corps désordonné, nous délions la mort, avec quelque chose dans l’âme comme l’incurieuse rêverie de l'enfance. Là vraiment, dans la clémence d’un soleil fermé,...
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La vie est une fleur que je respire à peine, Car tout parfum terrestre est douloureux au fond. J'ignore l'heure vaine, et les hommes qui vont, Et dans l′Ile d'Émail ma fantaisie est reine. Mes bonheurs délicats sont faits de porcelaine, Je n'y touche...
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Dans mon pays, les tendres preuves du printemps et les oiseaux mal habillés sont préférés aux buts lointains. La vérité attend l'aurore à côté d'une bougie. Le verre de fenêtre est négligé. Qu'im porte à l'attentif. Dans mon pays, on ne questionne pas...
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