J’ai fini par comprendre, je t’assure et je ne t’en veux pas. Du moins je ne t’en veux plus. Mais ce n’est pas parce que je comprends que ça ne me rend plus triste. Et je me rappelle de l’une de nos conversations où tu me disais que tu pensais à moi malgré...
Lire la suite
Lui et moi sommes à nouveau, paisiblement, deux. C'est magnifique de n'être que deux, chiffre clé, pas de doute. Et nous resterons deux un certain temps encore. Question de mutisme en écho, de musique intériorisée, de lumière avalée réciproque. Dominique...
Lire la suite
Nous étions nombreux, dans les grottes et dans les villes, à ne pas désirer un monde augmenté, mais un monde célébré dans son juste partage, patrie de sa seule gloire. Une montagne, un ciel affolé de lumière, des chasses de nuages et un yack sur l'arête...
Lire la suite
La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer. Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix. Et vivre. En faisant...
Lire la suite
Tout ce qui nous entoure c’est comme des gouttes de l'amour... Les fleurs, par exemple, ont leur propre beauté. Elles nous enseignent avec leur parfum, leur grandeur. Elles nous parlent de l'amour. Profitez de ces grands moments ! Réjouissez-vous de tout......
Lire la suite
Chaque troupeau se frôlait, aucun ne se mêlait aux autres et les ânes filèrent sans déranger personne. Chez les bêtes, on voisine, on se supporte mais on ne copine pas. Ne pas tout mélanger : bonne solution pour la vie en groupe. Sylvain Tesson
Lire la suite
Pensez au monde que vous portez en vous, et donnez à cette pensée le nom que vous voudrez, souvenirs de votre propre enfance ou aspirations vers votre propre avenir soyez seulement attentif à l’égard de ce qui se lève en vous, et cela, mettez-le au-dessus...
Lire la suite
Le vide gagne sur cette planète comme le froid sur une âme morte. Tout se perd. Tout est perdu. Tant pis pour qui ne le sent pas et cherche à se rassurer en répétant que rien ne change. Pierre Drieu La Rochelle
Lire la suite
Si ma mère l’avait dicté j’aurais aimé que nous allassions déposer son corps dans un repli des Kunlun. Les charognards l’auraient déchiqueté avant de se livrer, eux-mêmes, à d’autres mâchoires, et de se diffuser en d’autres corps – rat, gypaète, serpent...
Lire la suite
On sent qu'il y a là un homme rien qu'un homme à l'étroit dans son corps dans le monde où il a vécu Un homme meurtri aux prises avec le connu et l'inconnu le rêve et la réalité le bien et le mal l'énigme de l'origine et de la destination Abdellatif L...
Lire la suite