y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons.Charlotte Valendrey
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vu soudain la tige de la fleur comme l'image d'un chemin sublime qui mènerait à l'amour, chemin tendu, redressé vers son but absolu, l'épanouissement éclatant, l'amour, fleur fragile, ainsi soutenu par ce qui permet de le rejoindre ; la tige qui est ce...
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Il ne lit pas sur mes lèvres mais nos lèvres se touchent.Il ne fait pas de la fièvre mais nous sommes bouche à bouche.Il ne court pas comme un lièvre mais nos baisers font mouche.Il n'habite pas à Sèvres mais c'est lui qui me couche.Dandy cool
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Elle est un fil continu que je tisse, je ne gomme personne, je suis faite de tous mes souvenirs, de mes amours, je suis un patchwork vivant de moments de vie, je suis faite des autres, pour les autres, et chacun m'a construite ou meurtrie.Charlotte Valendrey,...
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Immense était la terre: résidence des dieux — leur patrie. Depuis les éternités leur mystérieux édifice était debout. Sur les monts rouges de l’aurore, dans le sein sacré de la mer, habitait le soleil, le feu universel, la vivante lumière. Un antique...
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les arbres alignés au loin ont un silence de verticales qui semble croître sur des ascensions de clartés, un rideau de silence qui traverse et finit par dominer tous les autres silences ; le matin n’est jamais plus qu’une superposition de ce qui se tait,...
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il existe des beautés qui vous transforment pour toujours ; la beauté des suppléments inattendus, ceux de l'âme comme ceux des paysages ou bien des effets de lumière et de coeur, est de celles-làPierre Cressant
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Le foulard à ton cou frémissait à chaquefois que tu prononçais un mot, n’importeoù en présence ou pas de témoins.À la Pension, le rouge avait marqué lanuit ferme au sein de l'arène du rêve etnous avions cru disparaître.Dans le silence permanent de la...
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Des phases de son enfance se cachaient encore sous son aspect. Alors qu'elle marchait aujourd'hui, malgré toute sa belle féminité rebondissante, vous pouviez parfois voir sa douzième année sur ses joues, ou sa neuvième étincelante dans ses yeux; et même...
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C'est si agréable de comparer les femmes aux fleurs. Une d'elles qui se dévêt au crépuscule, sous les yeux de son ami, tandis qu'à travers les volets tinte l'Angélus d'un soir de province ; elle se hâte, et, de cogner aux meubles ses genoux, parfois s'écrie...
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